"Comment je suis devenue praticienne LaHoChi"
- Florence Gourret
- 1 juil.
- 2 min de lecture
Il y a des chemins qu'on ne choisit pas vraiment. On les emprunte parce que quelque chose, quelque part, avait déjà décidé pour nous.
En septembre 2025, je tombe malade. Je travaille alors comme chef de rang dans un établissement de Saint-Briac. Tout l'été, les uns après les autres, mes collègues s'étaient mis à tousser, à s'affaiblir. Je n'y échappe pas. Les semaines passent. Ma toux s'aggrave jusqu'à l'extinction de voix. Je consulte, on me prescrit quelque chose — j'y fais une réaction. Les nuits deviennent impossibles, les quintes incessantes, deux nuits à m'étouffer seule chez moi.
Au matin, j'appelle le SAMU. Direction les urgences. Tests, examens. Rien. On me laisse repartir.
Ce n'était pas qu'une toux. Je le savais. C'était une fatigue bien plus profonde — physique, mentale, émotionnelle, spirituelle. Comme si j'étais arrivée au bout d'un chemin et qu'il fallait s'arrêter. Décider. Changer de direction.
C'est là que je repense à une amie qui m'avait parlé, quelques temps auparavant, d'une énergéticienne qui lui avait fait beaucoup de bien. J'avais rangé cette information quelque part en moi — pour plus tard, peut-être un jour. Ce jour était arrivé.
Je la contacte. Je prends rendez-vous.
Dès la première séance, quelque chose se déplace. Mon état général commence à s'améliorer — à tous les niveaux. Une vitalité renaissante. Un enthousiasme parfois euphorique. Une stabilité que je n'avais plus depuis longtemps.
Au fil des séances, je lui parle de quelque chose que je portais depuis des années sans savoir comment le nommer — une capacité, dans mes mains. Un magnétisme, je disais, faute de mots. Elle m'écoute. En mars 2026, elle propose une journée de formation et d'initiation au LaHoChi pour un petit groupe. Elle pense que je devrais venir.
Je viens.
La journée est belle. Apprentissage, partage, initiation. Et puis vient le moment de pratiquer sur les autres membres du groupe.
Je pose mes mains. Je transmets.
Quand je les retire à la fin de la séance, je fonds en larmes — pliée en deux par quelque chose que je n'avais pas anticipé. Pas de la tristesse. Pas de la joie non plus, pas exactement. Une réalisation soudaine, physique, absolue.
C'était réel. Je pouvais le faire. J'avais cette capacité de transmettre.
J'avais enfin trouvé ma place sur terre.
Florence Gourret. Praticienne Énergétique LaHoChi. www.maisonbienetrelahochi.fr
Commentaires