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Le corps et l'énergie

  • Florence Gourret
  • 1 juil.
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 18 juil.

—ce que j'ai appris en les écoutant


Pendant longtemps, j'ai exercé des métiers qui demandent tout du corps. Le maraîchage, la cuisine, c'est debout dix heures, les mains et les genoux dans la terre, le bruit, les odeurs, la cadence. La décoration d'intérieur, c'est l'écoute, l'œil qui cherche, le geste qui ajuste, la sensibilité à ce qu'un espace fait ressentir - des métiers qui m'ont appris quelque chose d'essentiel : le corps sait avant que l'esprit comprenne.


Ce n'est pas un hasard si j'en suis venue à la pratique LaHoChi. Ce n'est pas une reconversion — c'est une reconnaissance. Quelque chose de subtil, de présent depuis l'enfance, qui attendait d'être nommé et mis au service des autres.

Le LaHoChi travaille avec de l'énergie vibratoire haute fréquence. Les mains se posent. Rien n'est forcé. Le corps reçoit ce dont il a besoin — pas ce qu'on décide pour lui. C'est une écoute, pas une intervention. Une invitation, pas une injonction.

Et c'est là que tout se rejoint pour moi.


Nous vivons dans des systèmes qui ont longtemps traité le corps comme une machine à entretenir chimiquement et l'esprit comme un logiciel à formater. On a oublié — ou on nous a fait oublier — que nous sommes aussi énergie. Que la fatigue chronique, les tensions qui s'installent, cette sensation sourde de ne plus habiter pleinement sa vie, ne sont pas des pannes à réparer mais des signaux à écouter.


Une séance LaHoChi dure environ 45 minutes. On reste habillé, allongé. Elle commence par un échange, se poursuit dans le silence de la pratique énergétique, et se referme sur un temps d'intégration. Ce temps-là est précieux — c'est le corps qui digère, qui réorganise, qui revient à lui-même.


Ce que j'observe, séance après séance : les gens repartent plus lents. Pas fatigués — posés. Comme si quelque chose qui tournait trop vite avait enfin trouvé son rythme naturel.

Le corps n'a pas besoin qu'on lui explique comment guérir. Il a besoin qu'on lui en donne l'espace.

C'est ce que je propose. Rien de plus, rien de moins.


de Florence Gourret, Praticienne Énergétique LaHoChi, www.maisonbienetrelahochi.fr

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